C’est une alliance qui fait grand bruit dans l’écosystème financier. Éric Larchevêque, le bâtisseur de la sécurité crypto, s’associe à l’icône sportive Tony Parker pour lancer The Bitcoin Society. Loin d’être un simple coup médiatique, ce projet ambitionne de bâtir un pont solide entre l’économie traditionnelle et les actifs numériques. L’objectif ? Offrir une solution d’épargne résiliente, conçue pour durer et traverser les cycles économiques.
Cette initiative vient combler un vide pour les épargnants en quête de diversification simplifiée. En plaçant l’actif numérique au cœur d’un environnement boursier régulé, les fondateurs entendent apporter une sérénité nouvelle aux investisseurs. Une démarche stratégique qui pourrait redéfinir la manière dont les institutionnels perçoivent cette classe d’actifs émergente.
Une structure innovante via une société cotée sur Euronext
Le génie de l’opération réside dans le choix du véhicule d’investissement pour s’exposer à la cryptomonnaie Bitcoin. Au lieu de solliciter des fonds privés via du capital-risque, l’équipe a pris le parti de racheter une coquille vide déjà existante sur le marché boursier. Cette stratégie transforme l’entité en une société cotée sur Euronext, garantissant ainsi une liquidité optimale pour les actionnaires. Ce modèle permet d’acheter et de vendre des parts aussi simplement qu’une action classique, éliminant les frictions liées aux plateformes d’échange spécialisées.
Concrètement, l’investisseur ne possède pas les jetons en direct, mais détient une part d’une entreprise dont l’unique objet est la thésaurisation de Bitcoin. Ce système ingénieux permet de placer cet investissement au sein de dispositifs fiscaux avantageux ou de comptes-titres ordinaires. L’épargnant s’expose à la performance de l’actif sans avoir à se soucier du stockage ou des risques de piratage individuels, le tout sur une place de marché reconnue comme Euronext.
La sécurité au cœur avec Ledger et Coinhouse
Pour rassurer les marchés et les particuliers, The Bitcoin Society s’appuie sur une infrastructure de sécurité de niveau industriel. Bien qu’indépendante, la société bénéficie de l’aura et du savoir-faire technique d’Éric Larchevêque, cofondateur de Ledger. La protection des actifs numériques est la pierre angulaire du projet, car aucune adoption massive n’est possible sans une confiance absolue dans la conservation des fonds.
L’opérationnel repose sur des partenariats solides, notamment avec Coinhouse, pionnier français de l’enregistrement PSAN. Ce dernier assure l’exécution des ordres et la garde sécurisée des actifs. Cette collaboration entre une entreprise publique et des leaders de la tech offre une garantie institutionnelle rare. La présence de Tony Parker au capital ne relève pas de l’anecdote ; elle vise à démocratiser le message et à prouver que le Bitcoin peut devenir un standard de l’épargne pour tous.
Répliquer le succès américain de MicroStrategy
La philosophie d’investissement adoptée est clairement inspirée de la stratégie mise en place par Michael Saylor avec MicroStrategy outre-Atlantique. L’idée est d’utiliser la capacité de financement en bourse pour accumuler progressivement du Bitcoin, en le considérant comme une réserve de valeur supérieure à la monnaie fiduciaire. The Bitcoin Society se positionne donc comme une trésorerie perpétuelle, insensible aux fluctuations de court terme.
Ce positionnement unique en Europe permet à la société cotée sur Euronext de se distinguer des simples fonds indiciels (ETF). Elle propose une aventure entrepreneuriale où les actionnaires participent à une vision commune de souveraineté financière. En transformant la trésorerie de l’entreprise en or numérique, les fondateurs parient sur une appréciation structurelle de l’actif dans les années à venir.
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